Réfléchir ensemble

Sausage Party, un dessin animé pornographique : stop violences sexuelles visuelles !

Demain, en France, sortira le film d’animation Sausage Party. Bien que présenté, notamment à l’étranger, comme un film d’animation pour adultes, les portes des cinémas français seront pourtant ouvertes aux 12 à 18 ans. De quoi s’agit-il vraiment ? Qu’est-ce donc que ce film d’animation ?

L’histoire du film

Sausage Party raconte l’histoire d’un hot-dog cherchant la vérité sur la raison de son existence. C’est ainsi qu’est présentée très rapidement l’histoire du film sur Allociné. Or, en creusant un peu et à l’aide notamment de la bande annonce, on comprend que ce hot-dog va faire l’expérience de la réalité d’être un aliment. Après avoir été acheté par une cliente, il découvre qu’il va être mangé. Plusieurs de ses amis subissent une mort sanglante dans la cuisine de la cliente. Décidant de se révolter avec ses autres amis aliments non encore mangés, il prend la fuite afin d’informer tous les autres aliments du super-marché.

Si l’histoire semble rigolote et amusante, les images travaillées dans un design qui invite à venir regarder le film, en réalité, celui-ci est une animation violente et pornographique.

Quand la pornographie s’insinue là où on ne l’attend pas

Si le film d’animation existe de longue date, s’agissant des films pour enfants, ce procédé est largement utilisé. Et, c’est là tout le problème car il existe de nombreux films d’animation qui, alors même qu’ils font penser à des films destinés aux enfants, ne le sont en réalité pas. Comment ne pas être interpellé lorsque des images pornographiques prennent pour support un film d’animation ?

Le premier film d’animation pornographique a été produit en 1972. Il s’agit de Fritz le Chat. Or, ce film est en réalité une véritable apologie de la pédocriminalité, sous couvert de la création d’un oeuvre cinématographique. Et, ce n’est pas le seul film d’animation de ce type.

Ces créations, dessins animés pornographiques, participent ainsi sous couvert d’originalité et de dons créatifs à l’hypersexualisation de notre société. Ils contribuent à véhiculer que les violences sexuelles sont normales alors même qu’elles sont interdites par les lois nationales et internationales.

Nous l’avons déjà expliqué dans notre article Stop hypersexualisation. Ce phénomène est particulièrement inquiétant. Il contribue largement aux violences sexuelles commises à l’encontre des enfants, filles et garçons. En effet, un nombre grandissant de magazines, vidéos, calendriers, jouets, vedettes de la chanson, sites internet pornographiques et publicités de toutes sortes, accentuent quotidiennement le message que le corps des filles, mais aussi des garçons peut être utilisé, exploité, vendu, violenté et ou agressé.

De prime abord, on ne semble pas bien voir en quoi Sausage Party est pornographique. C’est là toute l’habileté du scénario. Celui-ci construit progressive dans nos têtes une dissociation de nous-même oeuvrant à notre anesthésie émotionnelle pour enfin pleinement nous agresser visuellement au moyen d’images pornographies et ce, à la toute fin du film. Le scénario construit aussi par ce mécanisme notre adhésion à ces violences sexuelles.

En suivant notre raisonnement, vous allez comprendre comment la stratégie des agresseurs agit ici également contre les victimes – les enfants qui seront le public de ce film – et construit par étape l’agression sexuelle visuelle des agresseurs.

  • ce film d’animation est présenté comme étant un dessin animé destiné au grand public dès 12 ans. Il possède tout l’attirail du dessin animé drôle et bienveillant. L’affiche du film est attrayante. C’est l’histoire de la vie privée des aliments et une petite saucisse joyeuse en est le héros. C’est « un héros qui va se dresser » sous entendu contre des « méchants ». Le film nous est présenté comme le film « le plus drôle de l’année », « incroyablement intelligent et subversif » avec 4 étoiles. En prime, c’est Cyril Hanouna qui donne de sa voix pour faire parler notre héros.

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Cette étape du choix des victimes (des mineur.es) et la construction d’une fausse mise en confiance – étape première de toute stratégie d’agresseur – est ici largement identifiable :

Les enfants accompagnés de leurs parents vont se présenter aux guichets des cinémas croyant venir regarder un dessin animé leur étant destiné. C’est mercredi, jour des enfants, ça tombe bien. Ils vont aller voir un film dont le héros est une petite saucisse qui sourit. Pourtant, on voit bien dès la lecture de l’affiche, le double sens des mots employés. L’hypersexualisation est à l’oeuvre : une saucisse/pénis, qui va se redresser/être en érection, que l’on suit dans sa vie privée/vie sexuelle. C’est donc en s’appuyant sur la culture du viol, l’anesthésie émotionnelle de la société sans cesse confrontée aux violences et aux mécanismes de contrainte et domination du patriarcat que ce film bénéficiera d’une légitimité permettant sa large diffusion et sa défense.

  • la bande annonce dépeint le parfait dessin animé humoristique que tout le monde souhaite aller voir, notamment en famille, à l’approche des fêtes de fin d’année, et qui reconstruit notre société à l’identique de celle que connaissons, avec sa violence omniprésente et ses stéréotypes omnipotents. Dans un langage familier, « c’est trop d’la balle », « passer à la casserole » avec en fond sonore une musique bien connue, le faux drame joyeux se déclare : les pauvres aliments, même en couple, vont être découpés, saignés puis mangés. On passe du dessin animé, conte merveilleux, où des aliments (masculins et féminins) aux allures mignonnes discutent, au dessin animé de l’horreur, où l’humour parait pouvoir adoucir nos mémoires traumatiques déjà toutes violentées.

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Ne soyons pas dupes de ce qui se joue avec cette bande annonce. C’est l’instauration d’un climat de peur et d’insécurité dans l’esprit des enfants. C’est en réalité tout le stratagème préalable à l’agression visuelle pornographique proprement dite qui est à l’oeuvre.

Ainsi que nous l’explique Muriel Salmona dans son ouvrage Le livre noir des violences sexuelles, « face à une situation dangereuse – y compris un danger visuel – nous sommes tous programmés pour déclencher immédiatement une réaction émotionnelle de survie, automatique et non consciente. […] Cette réaction émotionnelle sert d’alarme et elle prépare l’organisme à fournir un effort exceptionnel pour échapper au danger, en lui faisant face, en l’évitant ou en le fuyant. […] En cas de violences – violences sexuelles visuelles – tous ces mécanismes gérant la réponse émotionnelle sont très perturbés. […] la victime – ici l’enfant et son parent accompagnant – est réduite au néant face au non-sens de la violence qui s’abat sur elle et à la volonté de destruction inexorable et incompréhensible de l’agresseur – l’auteur et tous ceux qui ont participé à la production du film – ; la violence pénètre comme un ras de marée dans le psychisme et balaie toute les représentations mentales, toutes les certitudes, rien ne peut s’opposer à elle ». Ceci a pour effet de paralyser l’enfant qui va se retrouver dans un état de sidération, lequel va durer toute la durée du film. Or, il lui sera d’autant plus difficile d’échapper à la violence sexuelle visuelle finale qu’il sera au cinéma peut être entouré de ses amis ou des membres de sa famille et surtout que c’est dans la scène finale du film qu’est l’agression sexuelle proprement-dite.

En fin de compte, on découvrira rapidement que l’histoire est construire de telle manière que « les aliments attendent avec impatience de se faire acheter par les humains, qu’ils considèrent comme des dieux afin d’aller dans Le Grand Au-Delà. Frank et Brenda, une saucisse et un pain à hot-dog, ont hâte d’aller dans le Grand Au-Delà pour pouvoir enfin passer à l’acte ». (voir le synopsis complet sur Wikipédia).

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Comme l’explique encore Muriel Salmona les violences ont un énorme pouvoir de sidération et de colonisation du psychisme des victimes, mais aussi des témoins, des proches et des professionnels censés accompagner les victimes. Comprendre les mécanismes qui sont à l’origine des violences est vital pour sortir de cet état de sidération et de colonisation.

Or, et c’est là aussi la mise en oeuvre de la stratégie d’agresseur, le scénario qui déroule progressivement d’autres violences visuelles que celles sexuelles, permet de générer progressivement dans l’esprit de l’enfant une véritable anesthésie émotionnelle (ces images rappellent d’autres images violentes déjà véhiculées par la société), de même qu’une excitation qui le coincera littéralement face à lui-même, l’empêchera de se mouvoir et de sortir de son siège.

Cette anesthésie aura pour conséquence une impossibilité à se dégager du visionnage de la scène finale du film (visible pour les parents prévenants ici) ; qui n’est autre qu’une scène de violences sexuelles extrêmes : les personnages du film d’animation, les différents aliments s’adonneront et ou seront contraints à des postures, agressions sexuelles diverses. Ce sont là de véritables images pornographiques et pédopornographiques. Dans chacune des têtes des enfants et adultes spectateurs de ce film, les traumatismes engendrés par ces violences visuelles seront bien réels. Les mémoires des enfants resteront traumatisées, choquées par ces images qu’ils.elles ne parviendront pas à effacer et qui pourront rejaillir et les faire souffrir tant qu’ils.elles ne bénéficiera pas de soins spécifiques.

Et, via le site internet dédié au film, il sera même proposé à l’enfant de télécharger sa photo afin qu’il.elle se transforme lui ou elle aussi en saucisse vivante ou hot-dog vivant. Le malin jeu de mot « face food me » permet de se transformer en aliment prêt à être consommé par le « monde des méchants » mais un monde malgré tout merveilleux dans lequel on survit pour pouvoir s’adonner, nous aussi, à l’acte tant recherché par Franck et Brenda. On peut modifier sa photo en ajoutant une moustache ou des yeux, la télécharger et bien entendu la partager sur les réseaux sociaux et facebook.

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S’agissant des deux dernières étapes de la stratégie d’agresseur, le fait d’assurer son impunité et de verrouiller le secret, celles-ci sont largement établies également :

  • les auteurs du film ont assuré leur impunité dans la mesure où la Commission de classification du Centre national du cinéma et de l’image animée a approuvé ce film d’animation comme étant à destination des plus de 12 ans.
  • le verrouillage du secret est indicible mais réellement présent dans la mesure où peu d’enfants mettront surement des mots, adaptés, permettant de les soulager et de déconstruire leur mémoire traumatique, sur les violences sexuelles visuelles dont ils.elles auront été victimes. Peu d’entre eux seront emmenés chez des psychologues spécialisés en psychotraumatismes après le visionnage du film.

Le système pornographique dans la stratégie des agresseurs

Or, lors du Colloque des 30 ans du Collectif féministe contre le viol, Lucie Sabau, chargée de mission au Collectif est intervenue afin de nous exposer la place du système pornographique dans la stratégie des agresseurs. Celui-ci est de plus en plus prégnant. Lucie Sabau nous explique à ce titre que :

  • la pornographie est l’industrie qui génère le plus d’argent, 97 milliards de dollars par an. [Or le film Sausage Party a déjà rapporté plusieurs millions aux Etats-Unis.]
  • la pornographie, ce sont des violences sexuelles réelles. « C’est une arme de propagande sexiste, raciste et pédocriminelle ».
  • la pornographie envahit de nombreux aspects du quotidien – mots, loisirs, culture – y compris ceux des enfants, à l’exemple du détournement de Pokemon Go
  • citant Gail Dines, l’auteur de l’étude nous rapporte qu’il existe plus de « 420 millions de pages pornographiques sur internet, ce qui représente 4.2 millions de sites internet pornographiques et près de 68 millions de requêtes pornographiques réalisées chaque jour sur les moteurs de recherches », puis
  • citant Catherine Le Magueresse : « la pornographie normalise et fait l’apologie des relations de domination et d’inégalité de pouvoir, axées sur la dégradation et l’humiliation des êtres humains. La réalité présentée par la pornographie est que les femmes jouiraient d’être avilies, soumises, maltraitées et violées ». [Or, c’est exactement ce que nous constatons au visionnage de l’une des scènes finales du film Sausage Party].
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#StopAgresseurs est la nouvelle campagne de lutte contre les violences sexuelles lancée par Osez le féminisme – elle fait directement écho aux violences sexuelles visuelles que nous dénonçons dans cet article. Pour avoir plus d’informations sur la campagne, cliquez sur l’image.

L’étude de Lucie Sabau sur la pornographie dans la stratégie des agresseurs porte sur la période 2012-2015. Pour cela, elle a analysé 154 comptes-rendus d’appels réalisés au numéro vert 0800.05.95.95 la ligne Viols-Femmes-Informations de soutien aux femmes et filles victimes de violences sexuelles. Cette étude est importante dans la mesure où en France, nous avons peu d’études sur le sujet.

Or, l’analyse de ces comptes rendus révèlent 169 victimes de violences sexuelles et 202 agresseurs lesquels ont utilisé de la pornographie pour agresser. Parmi les victimes recensées, 55% sont des mineures.

Comment les agresseurs ont-ils utilisé le système pornographique pour agresser ? On parle aussi de prédation pornographique. Lucie Sabau nous détaille ces 3 stratégies :

1ère stratégie : dans 78 % des situations, les agresseurs envahissent les victimes avec le système pornographique. [or c’est exactement le mécanisme utilisé par le film Sausage Party. En plus, du fait que le film est l’arme des agresseurs pour violenter sexuellement visuellement les enfants, ceux-ci largement traumatisés par les images du film, par ces violences sexuelles visuelles subies, seront moins enclins à pouvoir s’auto-protégés ou à dénoncer des gestes ou actes dont ils.elles pourront être témoins]

2ème stratégie : dans 36 % des cas, les agresseurs ont fabriqué de la pornographie à partir des autres violences sexuelles commises : des vidéos pornographiques pour 20% ; et des photos pornographiques pour 16 %. [n’est-il pas là une ébauche d’incitation à reproduire les actes vus dans le film alors même que sur le site officiel du film il existe un outil de photographie à destination des enfants ? ]

3ème stratégie : dans 33 % des cas, les appelantes nous ont parlé de risque ou de faits de diffusion, sur internet, de la prédation pornographique commise à l’encontre de la victime. [en incitant les enfants à publier sur les réseaux sociaux leur image avec l’outil développé par le site de Sausage Party, cela ne revient-il pas à les identifier telles de futures proies pour les pédocriminels qui agissent via internet ?]

Enfin, l’analyse de Lucie Sabau révèle que dans 30% des appels, la pornographie fait partie des conséquences psychotraumatiques des violences sexuelles subies. Et, sur ce point, nous n’avons aucun doute sur le fait que ces violences sexuelles visuelles impacteront la vie et la santé sexuelle des enfants qui ont été contraint à voir ces images. [voir notre article Stop hypersexualisation sur les conséquences traumatiques de ce phénomène pour les enfants]

Militer pour l’interdiction d’un tel film d’animation ou à tout le moins de ne pas emmener son enfant le voir sont là des actes de prévention des violences sexuelles visuelles dont pourrait être victime votre enfant.

Il est important de garder toujours à l’esprit que la pornographie quelque soit son moyen de diffusion, et aussi notamment lorsqu’elle est véhiculée par un dessin animé,

  • à la fois s’inspire des violences sexuelles que les hommes font subir aux enfants et aux femmes,
  • est une violence sexuelle réelle en soi et,
  • produit de nouvelles violences sexuelles à partir d’un schéma véhiculé de domination de l’adulte sur l’enfant, des hommes sur les enfants, des garçons sur les filles.

N’en doutez plus, Sausage Party est une violence sexuelle visuelle pour tous les enfants.

***

De la même manière, enfin, il convient de s’interroger sur certains ouvrages de la littérature jeunesse qui sont également des violences sexuelles visuelles. Plusieurs images pornographiques sont, sous couvert d’information à la sexualité, diffusées aux enfants dans des livres. La question, comment on fait des bébés trouve en effet d’innombrables réponses mais aussi d’images servant d’illustrations aux mots.

C’est ainsi que le livre de Babette Cole, comprenant des idées vraiment sympathiques et rigolotes afin de répondre à la question comment on fait les bébés, intègre malgré tout du contenu pornographique dans ses pages.

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Si à chaque âge de l’enfant, doit nécessairement correspondre une prévention adaptée, il convient d’être particulièrement attentif aux supports utilisés pour prévenir les violences sexuelles.

Aller plus loin :

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3 réflexions au sujet de « Sausage Party, un dessin animé pornographique : stop violences sexuelles visuelles ! »

  1. C’est n’importe quoi ce article…
    Ce film n’est pas destiné aux enfants point. Il convient aux parents de se renseigner sur un film avant d’y emmener leurs gosses.
    Et après 12 ans la majorité des enfants ont déjà vu des pornos ou parlé de sexe entre eux.
    Ensuite il n’y a aucunes agressions sexuelles dans ce film ! Il y a certes beaucoup de scènes sexuelles et le film est très libidineux mais à aucun moment les personnages ne sont forcés !
    Ensuite le sexe dérange mais par contre la violence de la bande-annonce et du film non ? Les personnages sont mutilés etc mais il n’y a que le sexe qui dérange ?
    Je suis totalement contre l’hypersexualisation et le patriarcat mais là vraiment je ne comprend pas l’acharnement contre ce film.

    J'aime

    1. S’il faut être précis (je viens de voir la scène finale en diagonale, qui est, au passage, d’une grande violence), j’ai compté au moins deux agressions sexuelles : celle des « crackers » qui se font « bourrer » sauvagement par un aliment que je n’ai pas identifié (je ne pensais pas écrire un truc pareil un jour).
      Et le moment où « madame pain à hot dog » croit qu’elle a un rapport avec sa « saucisse » mais découvre qu’en fait c’était (encore une fois aliment non identifié) qui la « léchait »; elle lève les yeux et découvre trois « males » dont son partenaire qui la regarde en se masturbant, sa réaction est simplement d’avoir le rose qui lui monte aux joues…même pas digne d’un hentaï japonais niveau viol déguisé.

      Ensuite, le fait que la « majorité » (c’est le chiffre exact? plus de 50 pourcent, après 12 ans? Vous avez eu la stat où?) des enfants après 12 ans ait soi-disant vu un porno, ne justifie pas une banalisation de la violence sexuelle a grande échelle…
      Je travaille en collège, je vous confirme, à 12 ans on est encore un enfant, on sait pas ce que c’est qu’une partouze, à 13 ans on l’est toujours, souvent à 17 on l’est même encore.
      J’ai 30 ans et n’ai de leçon a personne au niveau de la pornographie puisque j’en regarde, bien qu’ayant conscience de l’imagerie dégueulasse qu’elle véhicule et pour ça j’aurais à répondre un jour à ma conscience certainement (on doit tous répondre de nos actes un jour, non?) mais cette scène de fin m’a retourné le ventre et pas seulement parce que certains de mes aliments préfèrés y figuraient.

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